Depuis la Conférence internationale contre la guerre qui s’est tenue à Londres le 19 juin 2026, des militants, syndicats et collectifs du monde entier ont réaffirmé leur rejet unanime de la guerre, du génocide et de la menace nucléaire grandissante. Rassemblés pour «tirer la sonnette d’alarme », ils dénoncent une marche vers le chaos alimentée par le nationalisme, le racisme et les logiques impérialistes, notamment américaines. Leur message est clair :assez de guerres, assez de complicités, assez de pillages au service du capitalisme et de l’industrie de l’armement.
Les gouvernements complices : un bilan accablant
Les participants ont pointé du doigt la responsabilité des États dans l’escalade des conflits et des crises humanitaires :
– Génocide en Palestine : les gouvernements occidentaux, accusés de faciliter et perpétuer le bain de sang, sont sommés de cesser leur soutien à Israël et d’exiger un cessez-le-feu immédiat en Ukraine.
– Interventions militaires : les attaques contre l’Iran, le Liban, le Yémen et d’autres pays sont condamnées,tout comme les guerres par procuration menées au nom de la domination géopolitique.
– L’impérialisme américain : la politique de Donald Trump est particulièrement ciblée, avec ses menaces contre Cuba et le Venezuela, perçues comme des provocations dangereuses.
– L’Europe belliciste : les gouvernements de KeirStarmer (Royaume-Uni), Emmanuel Macron (France) et Friedrich Merz (Allemagne) sont accusés d’alimenter la course aux armements via l’OTAN, au détriment des services publics et du bien-être des populations.
« Nous rejetons la dégénérescence de nos sociétés, où les richesses publiques sont pillées pour engraisser les fabricants d’armes »,déclarent les signataires, qui refusent le mensonge selon lequel les dépenses militaires « régénéreraient » l’économie.
Un mouvement syndical et citoyen en résistance
Face à ces défis, les participants ont souligné l’urgence de s’organiser internationalement pour contrer les gouvernements bellicistes. Leur stratégie repose sur :
– La mobilisation syndicale : refus des budgets militaires au profit d’investissements dans la santé, l’éducation, les salaires décents, les transports et le logement.
– L’opposition à la conscription et à la militarisation de l’éducation : « Nous ne permettrons pas que nos enfants soient envoyés tuer ou se faire tuer », affirment-ils.
– La solidarité internationale : coordination avec le mouvement ouvrier pour construire un front commun contre l’impérialisme et la guerre.
Trois rendez-vous majeurs pour l’automne 2026
Pour concrétiser cette mobilisation, trois dates clés ont été annoncées, avec des initiatives déjà en préparation sur le terrain, notamment à Valence et dans la Drôme/Ardèche :
- Le 10 octobre : journée internationale pour la fin du génocide à Gaza
- En octobre à l’occasion de la journée internationale de blocage des armes
- Les 21 et 22 novembre : week-end international contre la militarisation et la conscription
Déjà lancé sur Valence, Drôme et Ardèche, ce week-end vise à :
– Documenter et dénoncer les 30classes « Défense » et autres dispositifs d’encadrement militaire dans les établissements scolaires, qui touchent 1 000 élèves par an.
– Interpeller les 30 établissements concernés pour exiger l’arrêt de ces programmes.
– Organiser des actions décentralisées en Europe, avec un logo commun (issu des conférences de Paris et Londres) pour une visibilité internationale.
« Construire un mouvement irrésistible est notre seule chance de garantir un avenir à l’humanité », martèlent les organisateurs.
Un appel à l’action : « La paix n’est pas une option, c’est une nécessité »
Ce mouvement, né de la conférence de Londres, se veut une réponse collective et stratégique aux crises qui déchirent le monde. Ses porteurs insistent sur :
- L’urgence d’un cadre international pour coordonner les luttes.
- Le rejet absolu de la conscription et de la propagande guerrière.
- La nécessité de réinvestir dans la vie : santé, éducation,emplois, logements. Des droits
fondamentaux sacrifiés sur l’autel de la guerre.
« Nous ne sommes pas dupes : la paix ne viendra pas des gouvernements. Elle naîtra de la
mobilisation des peuples »,concluent-ils, appelant à relayer massivement ces initiatives et à soutenir
les actions locales.
Contact : contrelaguerre-0726@proton.me / 06 30 96 21 04
